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En fonction de votre profil médical (type de maladie chronique, ancienneté du diagnostic, suivi thérapeutique, âge) et de votre projet immobilier (résidence principale ou investissement locatif, montant du prêt, durée du crédit), il est souvent possible d’accéder à des assurances emprunteur bien plus compétitives que celles proposées par les banques.
Certains assureurs spécialisés acceptent en effet d’étudier les profils d'emprunteurs présentant un risque, avec des conditions parfois plus avantageuses : surprime limitée, exclusions réduites ou garanties mieux adaptées à votre situation.
Les offres des assureurs sont souvent jusqu’à 50 % moins chères que celles proposées par les banques.
Peut-on obtenir une assurance emprunteur avec une maladie chronique ?
Oui, mais vous êtes considéré(e) comme un profil à “risque aggravé”
En premier lieu, il convient de rappeler qu'une maladie chronique est différence d'une affection de longue durée (ALD), qui est une classification administrative définie par la Sécurité sociale.
Exemples d'ALD : le diabète• les cancers• la sclérose en plaques• la maladie de Crohn• la maladie de Parkinson
Exemples de maladies chroniques : • l’asthme • l’hypothyroïdie • le psoriasis • l’hypertension artérielle • certaines formes de dépression
Dans la grande majorité des situations, une maladie chronique ou une ALD n’empêche pas d’obtenir une assurance emprunteur.
Plusieurs facteurs jouent un rôle déterminant dans l’analyse du dossier :
• la stabilité de la maladie
• l’efficacité du traitement
• l’absence de complications récentes
• le recul depuis le diagnostic
• l’âge de l’emprunteur
Le questionnaire médical demandé par l'assureur
Le questionnaire médical permet à l’assureur d’évaluer le niveau de risque associé à votre profil de santé. Il s’inscrit dans une logique actuarielle utilisée par toutes les compagnies d’assurance : déterminer la probabilité qu’un événement assuré survienne.
Les informations demandées peuvent porter sur :
• vos antécédents médicaux
• les traitements en cours
• les hospitalisations passées
• les arrêts de travail prolongés
• les pathologies diagnostiquées
À partir de ces informations, le médecin-conseil de l’assureur peut :
• accepter la couverture aux conditions standard
• proposer une surprime
• appliquer une exclusion spécifique
• demander des examens complémentaires
Depuis la loi Lemoine, ce questionnaire n’est plus systématiquement exigé pour les prêts immobiliers de moins de 200 000 € par personne, remboursés avant 60 ans.

Les maladies pouvant entraîner une surprime ou des exclusions d’assurance
Certaines pathologies chroniques peuvent conduire l’assureur à ajuster les conditions du contrat.
Cela peut se traduire dans le contrat par :
• une surprime (augmentation du tarif de l’assurance)
• une exclusion de garantie liée à la pathologie
• des garanties adaptées à la situation médicale
Les pathologies les plus susceptibles d’entraîner ces ajustements sont généralement celles associées à un risque médical plus élevé, par exemple :
• cancers récents ou en cours de traitement
• maladies cardiovasculaires sévères
• sclérose en plaques évolutive
• diabète avec complications
• maladies auto-immunes actives
• troubles psychiatriques sévères
Il est important de comprendre qu’il existe très peu de maladies systématiquement refusées par les assurances. Dans la majorité des cas, les assureurs cherchent plutôt à adapter les conditions de couverture au profil de l’emprunteur.
À retenir en bref :
• Il est extrêmement rare qu'un assureur refuse une assurance de prêt sur le seul motif d'une maladie longue durée, en comparant plusieurs assureurs spécialisés
• L’assureur utilise un questionnaire médical pour évaluer le niveau votre "niveau de risque"
• Selon votre profil, il peut appliquer une surprime, une exclusion ou accepter la couverture aux conditions standards.
Quelles solutions pour obtenir une assurance emprunteur moins chère malgré une pathologie ?
Plusieurs dispositifs facilitent l’accès à l’assurance pour les profils présentant un risque aggravé de santé :
• la convention AERAS
• le droit à l’oubli pour certaines pathologies
• la délégation d’assurance auprès d’assureurs spécialisés
La convention AERAS pour faciliter le processus
Pour éviter que les situations de maladie chronique ne bloquent l’accès au crédit, les pouvoirs publics, les banques et les assureurs ont mis en place la convention AERAS ("S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé").
Ce dispositif permet d’augmenter les chances d’obtenir une assurance emprunteur, même lorsque le dossier médical est plus complexe.
Concrètement, le mécanisme prévoit plusieurs niveaux d’examen du dossier afin d’éviter un refus immédiat :
• analyse classique du dossier par l’assureur
• réexamen par un service médical spécialisé en cas de refus
• étude possible par des assureurs spécialisés dans les risques aggravés
Cette convention s’applique principalement aux crédits immobiliers et à certains prêts professionnels, sous réserve de respecter certains critères liés notamment au montant du prêt et à l’âge de l’emprunteur en fin de crédit.
Elle prévoit également le droit à l’oubli, une mesure importante pour les anciens malades. Dans certains cas (notamment après un cancer ou une hépatite C), il n’est plus nécessaire de déclarer cette ancienne maladie dans le questionnaire médical après un certain délai.
L’assureur ne peut alors ni appliquer de surprime, ni exclure cette pathologie du contrat.

La délégation d’assurance pour réduire les surprimes
Beaucoup de particuliers acceptent par défaut l’assurance proposée par leur banque. Pourtant, les contrats bancaires sont souvent standardisés et peu adaptés aux profils présentant une maladie chronique.
Grâce au principe de délégation d’assurance, vous pouvez choisir librement un contrat externe, à condition que le niveau de garanties soit équivalent à celui exigé par la banque.
Cette démarche permet souvent de réduire significativement le coût de l’assurance, car certains assureurs sont plus spécialisés dans l’analyse des risques médicaux.
En voici les avantages :
• accès à un plus large panel d’assureurs
• contrats souvent plus flexibles sur les profils médicaux
• possibilité de réduire ou limiter les surprimes
• garanties parfois plus adaptées à votre situation professionnelle et médicale
Dans de nombreux cas, comparer plusieurs contrats permet de réaliser plusieurs milliers d’euros d’économies sur la durée du prêt immobilier.
Liste des 30 affections de longue durée (ALD) reconnues par la sécurité sociale
Changer d'assurance de prêt en cours de crédit : les étapes
- Comparez les offres avec notre Comparateur Mon assurance emprunteur.
- Vérifiez l’équivalence des garanties par rapport à votre contrat actuel et aux exigences de la banque.
- Souscrivez à la nouvelle assurance et obtenez votre attestation.
- Envoyez votre demande de substitution à votre banque avec votre nouvelle attestation et la fiche d’équivalence de garanties.
- Recevez la validation de votre banque et commencez à économiser ! En moyenne, les emprunteurs économisent jusqu’à plusieurs milliers d’euros sur la durée de leur prêt en changeant d’assurance.
🕒 Délais à respecter : si vous êtes en cours de prêt, vous pouvez changer à tout moment grâce à la loi Lemoine, entrée en vigueur en 2022.
Foire aux questions
Qu’est-ce qu’une maladie chronique au sens de l’assurance ?
Une maladie chronique, contrairement à une maladie classique dite "aiguë", est une pathologie qui évolue sur une longue durée et nécessite un suivi médical régulier, et des traitements parfois tout au long de la vie.
Dans le cadre d’une assurance de prêt immobilier, une maladie est généralement considérée comme chronique lorsqu’elle présente plusieurs caractéristiques :
• elle dure plusieurs mois ou plusieurs années
• elle nécessite un traitement ou un suivi médical régulier
• elle peut impacter la capacité de travail ou l’état de santé à long terme
Peut-on obtenir un prêt immobilier sans assurance emprunteur ?
Dans certains cas, oui. La loi n’oblige pas formellement les emprunteurs à souscrire une assurance de prêt.
Cependant, dans la pratique, la majorité des banques l’exigent pour accorder un crédit immobilier. Lorsque l’assurance est difficile à obtenir en raison d’une maladie chronique, certaines solutions alternatives peuvent être envisagées :
• nantissement d’un contrat d’épargne
• hypothèque sur un bien immobilier
• caution d’un tiers
Ces garanties peuvent parfois permettre de sécuriser le prêt lorsque l’assurance classique n’est pas possible.
Que se passe-t-il si une maladie chronique apparaît pendant la durée du prêt immobilier ?
Il s'agit d'une une situation relativement fréquente. Une personne peut être en parfaite santé au moment de la souscription, puis développer une pathologie plusieurs années plus tard.
Dans ce cas, l’assurance emprunteur continue généralement de fonctionner normalement, car le contrat a été signé avant l’apparition de la maladie.
Si la maladie entraîne un arrêt de travail prolongé, une invalidité reconnue, ou un décès, les garanties prévues dans le contrat (ITT, IPT, décès) peuvent prendre le relais pour rembourser tout ou partie des mensualités du crédit.
Peut-on bien changer d’assurance après signature du contrat ?
Oui. Grâce à la loi Lemoine, il est possible de résilier son assurance emprunteur à tout moment et sans frais, pour changer d’assureur si une meilleure offre est trouvée.
Les travailleurs indépendants atteints d’une maladie chronique peuvent-ils obtenir une assurance emprunteur ?
Oui, mais leur situation peut nécessiter une analyse plus approfondie.
Les travailleurs indépendants (artisans, professions libérales, entrepreneurs) présentent déjà un profil différent pour les assureurs, car leurs revenus peuvent être plus variables que ceux d’un salarié.
Lorsqu’une maladie chronique s’ajoute à cette situation, l’assureur peut :
• demander des informations médicales complémentaires
• appliquer une surprime
• adapter certaines garanties.
Dans ce contexte, passer par un courtier spécialisé en assurance emprunteur peut faciliter les démarches et permettre d’identifier les compagnies d’assurance les plus ouvertes aux profils atypiques.
Est-ce que mon assureur peut revenir sur ses conditions si mon état de santé évolue après la souscription ?
Non. Une fois l’assurance emprunteur acceptée et le contrat signé, les garanties et le tarif sont figés, même si votre état de santé se dégrade par la suite.
C’est précisément pour cette raison qu’il est stratégique de sécuriser un contrat correctement calibré dès le départ, surtout pour un profil à risques.










