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En fonction de votre profil médical (type de maladie chronique, ancienneté du diagnostic, suivi thérapeutique, âge) et de votre projet immobilier (résidence principale ou investissement locatif, montant du prêt, durée du crédit), il est souvent possible d’accéder à des assurances emprunteur bien plus compétitives que celles proposées par les banques.
Certains assureurs spécialisés acceptent en effet d’étudier les profils d'emprunteurs présentant un risque, avec des conditions parfois plus avantageuses : surprime limitée, exclusions réduites ou garanties mieux adaptées à votre situation.
Les offres des assureurs sont souvent jusqu’à 50 % moins chères que celles proposées par les banques.
Peut-on obtenir une assurance emprunteur en était en surpoids voire obèse ?
Oui, mais l’assureur évalue votre profil comme un risque aggravé
En pratique, un surpoids ou une obésité n’entraînent pas automatiquement un refus.
En revanche, votre dossier peut être analysé plus finement par l’assureur, surtout si votre IMC dépasse certains seuils ou si d’autres facteurs de santé sont associés.
Les assureurs cherchent surtout à évaluer si votre corpulence augmente le risque de survenance de certains événements couverts par le contrat :
• arrêt de travail prolongé
• invalidité
• complications cardiovasculaires
• aggravation d’une pathologie existante
• décès prématuré
Autrement dit, la vraie question pour l’assureur n’est pas seulement :
“Avez-vous un surpoids ?”, mais plutôt : “Ce surpoids augmente-t-il significativement le risque pendant la durée du prêt ?”
Cette évaluation repose généralement sur plusieurs éléments :
• votre indice de masse corporelle (IMC)
• votre âge
• la présence éventuelle de diabète
• une hypertension artérielle
• un cholestérol élevé
• une apnée du sommeil
• des antécédents de maladies cardiovasculaires
• votre stabilité pondérale dans le temps
Selon les cas, l’assureur peut alors accepter votre dossier aux conditions normales, appliquer une surprime, prévoir certaines exclusions de garantie, demander des informations médicales complémentaires
L’IMC reste un indicateur clé pour les assureurs
Pour évaluer l’impact du poids sur le risque médical, les assureurs utilisent en priorité l’IMC, ou Indice de Masse Corporelle, qui constitue un repère simple et rapide de votre situation médicale.
Il n’existe pas de règle universelle identique chez tous les assureurs.
Chaque compagnie appliquera sa propre grille d'analyse à l'IMC que vous lui aurez communiqué.
On retrouve généralement les repères suivants :
• un IMC entre 25 et 30 n’entraîne pas forcément de surprime
• à partir de 30, l’assureur commence souvent à renforcer son analyse
• autour de 31 ou au-delà, certains assureurs peuvent appliquer une surprime
• à partir de 35, le risque est généralement considéré comme plus élevé
• au-dessus de 40, les conditions d’assurance deviennent souvent plus strictes
L’impact réel dépend ensuite de la présence ou non de complications médicales associées. Un IMC élevé sans pathologie complémentaire sera souvent mieux perçu qu’un IMC plus modéré accompagné d'une affection de longue durée ou d'une maladie (exemple : diabète, apnée du sommeil, hypertension...)
À retenir : Si vous êtes en situation de surpoids ou d’obésité, votre projet immobilier n’est pas condamné.
• l’IMC est l’indicateur central utilisé par les assureurs
• la surprime apparaît souvent à partir d’un certain seuil, souvent autour de 31 selon les assureurs
• ce sont surtout les complications associées qui aggravent le dossier
• comparer plusieurs contrats reste la meilleure façon de réduire le coût de l’assurance emprunteur
Le questionnaire médical demandé par l'assureur
Le questionnaire médical permet à l’assureur d’évaluer votre état de santé. Il s’inscrit dans une logique actuarielle utilisée par toutes les compagnies d’assurance : déterminer la probabilité qu’un événement assuré survienne.
Dans le cas d’un surpoids ou d’une obésité, ce questionnaire permet notamment à l’assureur d’analyser votre profil de manière plus précise.
Les informations demandées peuvent porter sur :
• vos antécédents médicaux
• les traitements en cours
• les hospitalisations passées
• les arrêts de travail prolongés
• les pathologies diagnostiquées
À partir de ces informations, le médecin-conseil de l’assureur peut :
• accepter la couverture aux conditions standard
• proposer une surprime
• appliquer une exclusion spécifique
• demander des examens complémentaires
Depuis la loi Lemoine, ce questionnaire n’est plus systématiquement exigé pour les prêts immobiliers de moins de 200 000 € par personne, remboursés avant 60 ans.

Quelles solutions pour obtenir une assurance emprunteur moins chère malgré un surpoids ?
Un IMC élevé peut entraîner une surprime ou des conditions d’assurance plus strictes. Cependant, plusieurs dispositifs et stratégies permettent souvent de réduire le coût de l’assurance emprunteur.
• la convention AERAS
• la délégation d’assurance pour comparer plusieurs assureurs
• le recours à des compagnies spécialisées dans les risques aggravés
• l’optimisation des garanties du contrat
La convention AERAS pour faciliter le processus
Pour éviter que les situations de surpoids ou d'obésité chronique ne bloquent l’accès au crédit, les pouvoirs publics, les banques et les assureurs ont mis en place la convention AERAS ("S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé").
Ce dispositif permet d’augmenter les chances d’obtenir une assurance emprunteur, même lorsque le dossier médical est plus complexe.
Concrètement, le mécanisme prévoit plusieurs niveaux d’examen du dossier afin d’éviter un refus immédiat :
• analyse classique du dossier par l’assureur
• réexamen par un service médical spécialisé en cas de refus
• étude possible par des assureurs spécialisés dans les risques aggravés
Cette convention s’applique principalement aux crédits immobiliers et à certains prêts professionnels, sous réserve de respecter certains critères liés notamment au montant du prêt et à l’âge de l’emprunteur en fin de crédit.

La délégation d’assurance pour réduire les surprimes
Beaucoup de particuliers acceptent par défaut l’assurance proposée par leur banque. Pourtant, les contrats bancaires sont souvent standardisés et peu adaptés aux profils présentant une maladie chronique.
Grâce au principe de délégation d’assurance, vous pouvez choisir librement un contrat externe, à condition que le niveau de garanties soit équivalent à celui exigé par la banque.
Cette démarche permet souvent de réduire significativement le coût de l’assurance, car certains assureurs sont plus spécialisés dans l’analyse des risques médicaux.
En voici les avantages :
• accès à un plus large panel d’assureurs
• contrats souvent plus flexibles sur les profils médicaux
• possibilité de réduire ou limiter les surprimes
• garanties parfois plus adaptées à votre situation professionnelle et médicale
Dans de nombreux cas, comparer plusieurs contrats permet de réaliser plusieurs milliers d’euros d’économies sur la durée du prêt immobilier.
Changer d'assurance de prêt en cours de crédit : les étapes
- Comparez les offres avec notre Comparateur Mon assurance emprunteur.
- Vérifiez l’équivalence des garanties par rapport à votre contrat actuel et aux exigences de la banque.
- Souscrivez à la nouvelle assurance et obtenez votre attestation.
- Envoyez votre demande de substitution à votre banque avec votre nouvelle attestation et la fiche d’équivalence de garanties.
- Recevez la validation de votre banque et commencez à économiser ! En moyenne, les emprunteurs économisent jusqu’à plusieurs milliers d’euros sur la durée de leur prêt en changeant d’assurance.
🕒 Délais à respecter : si vous êtes en cours de prêt, vous pouvez changer à tout moment grâce à la loi Lemoine, entrée en vigueur en 2022.
Foire aux questions
Quels risques de santé liés à l’obésité peuvent influencer une assurance emprunteur ?
• le cholestérol élevé
• l’hypertension artérielle
• le diabète de type 2
• l’apnée du sommeil
• certaines maladies cardiovasculaires
L’obésité peut être associée à certaines pathologies qui augmentent le niveau de risque pour les assureurs.
Parmi les facteurs médicaux les plus surveillés, on retrouve notamment :
Peut-on obtenir un prêt immobilier sans assurance emprunteur ?
Dans certains cas, oui. La loi n’oblige pas formellement les emprunteurs à souscrire une assurance de prêt.
Cependant, dans la pratique, la majorité des banques l’exigent pour accorder un crédit immobilier. Lorsque l’assurance est difficile à obtenir en raison d’une maladie chronique, certaines solutions alternatives peuvent être envisagées :
• nantissement d’un contrat d’épargne
• hypothèque sur un bien immobilier
• caution d’un tiers
Ces garanties peuvent parfois permettre de sécuriser le prêt lorsque l’assurance classique n’est pas possible.
La chirurgie bariatrique a-t-elle un impact sur l’assurance emprunteur ?
Oui, une chirurgie bariatrique (sleeve, bypass, anneau gastrique…) peut avoir un impact sur l’assurance emprunteur, mais elle ne bloque généralement pas l’accès à la couverture.
Lors de la souscription, cette intervention doit être déclarée dans le questionnaire médical, car elle fait partie de votre historique de santé.
L’assureur peut alors analyser plusieurs éléments pour évaluer le risque :
• la date de l’opération
• la stabilité du poids après l’intervention
• l’évolution de votre IMC
• la présence ou non de complications médicales
L’assurance maladie couvre-t-elle l’obésité ?
Oui, l’obésité peut être prise en charge par l’Assurance Maladie dans certains cas, notamment lorsqu’elle nécessite un suivi médical ou un traitement spécifique.
L’obésité est-elle reconnue comme une ALD ?
L’obésité n’est généralement pas inscrite dans la liste des 30 affections longue durée (ALD 30) reconnues automatiquement par la Sécurité sociale.
Cependant, dans certaines situations particulières, elle peut être reconnue comme ALD hors liste si elle entraîne des complications graves ou nécessite un traitement prolongé et coûteux.
Cela peut être le cas lorsque l’obésité s’accompagne de pathologies importantes comme :
• un diabète sévère
• des maladies cardiovasculaires
• une hypertension artérielle importante
• des troubles respiratoires graves
Une perte de poids peut-elle permettre de renégocier son assurance emprunteur ?
Oui, dans certains cas, une perte de poids significative peut permettre d’améliorer les conditions de votre assurance emprunteur.
Si votre IMC diminue durablement, il peut être intéressant de :
• demander une révision du contrat
• changer d’assurance via une délégation d’assurance
• comparer de nouvelles offres sur le marché
Les assureurs prennent-ils aussi en compte le cholestérol ou la tension ?
Oui. Les assureurs examinent généralement l’ensemble du profil de santé, notamment :
• le taux de cholestérol
• la tension artérielle
• la glycémie
• l’existence d’un diabète
• les antécédents cardiovasculaires










